Le meilleur de Néo-nutrition 2/4


Néo-nutrition : La lettre de la nutrithérapie

Cette découverte qui pourrait allonger la vie

Chère lectrice, cher lecteur,

La recherche sur la longévité humaine vient de franchir une étape majeure. Ignorés des médias occidentaux, des chercheurs russes ont mis au point une substance capable d’allonger la vie de 5, 10 ou même 15 ans.

Son potentiel est si intéressant que les vénérables membres de l’Académie des Sciences de Russie ont insisté pour que le produit soit testé sur eux-mêmes [1] !

L’Académie a donc été séparée en deux groupes, l’un recevant le produit, et l’autre un placebo. Les résultats ont dépassé les espérances puisque, malgré l’âge avancé de la majorité des participants, la mortalité au sein de cette assemblée a diminué de 30 à 50 % sur sept ans chez ceux qui en ont pris.

Effets bénéfiques en cascade

Cette substance s’est même révélé provoquer une réaction en chaîne de bienfaits pour l’organisme :

  • elle pourrait bloquer le développement de certaines tumeurs. Lors d’expériences effectuées sur des souris, les données démontrent clairement un effet inhibiteur sur l’expression de certains gènes dans le cancer du sein (adénocarcinome mammaire) ; par ailleurs, elle réduit la prolifération des tumeurs du côlon et augmente l’apoptose (suicide) des cellules cancéreuses du côlon chez des rats ;
  • elle stimule l’activité cérébrale ;
  • elle pourrait aider les personnes âgées à mieux dormir : des expériences sur des singes vieillissants ont montré qu’elle possède un effet régulateur sur la production de mélatonine et de cortisol. Mélatonine et cortisol sont des hormones produites naturellement qui régulent le cycle veille-sommeil, aussi appelé « rythme circadien » ;
  • elle contribue à préserver la vue, en protégeant la structure morphologique de la rétine dans la rétinite pigmentaire, une dégénérescence congénitale de la rétine :
  • elle renforce le système immunitaire, en favorisant la production de lymphocytes T, un des plus importants agents protecteur contre les infections bactériennes et microbiennes. Chez les personnes âgées, la production de lymphocytes T diminue, ce qui explique leur vulnérabilité aux infections ;
  • elle protège le système reproducteur féminin : cette substance s’est révélée capable de corriger la détérioration des cycles de reproduction chez les rats.

Comment est-ce possible ?

Cette substance s’appelle l’épitalon et elle a été mise au point par le Professeur Vladimir Khavinson et son équipe, sur la base de découvertes réalisées par deux spécialistes de la biologie du vieillissement, le Pr Vladimir Dilman et le Dr Ward Dean.

Ces deux chercheurs avaient en effet publié en 1992 un article « The neuroendocrine theory of aging and degenerative disease » retraçant leur découverte d’une substance qui pouvait accroître la durée de vie des rats de 25 %.

Le Professeur Vladimir Khavinson a poursuivi les recherches en les appliquant aux êtres humains.

Lui-même biogérontologue, c’est-à-dire spécialiste des mécanismes biologiques du vieillissement, il s’est aperçu que l’épitalon agissait en fait au niveau le plus fondamental du vieillissement cellulaire, c’est-à-dire sur la durée de vie des cellules elles-mêmes. Il provoque un allongement considérable de la durée de vie des cellules saines, et une réduction de la durée de vie des cellules malades et cancéreuses.

Comprendre le vieillissement cellulaire

Pour comprendre l’aspect révolutionnaire de cette découverte, il faut savoir que les cellules normales et saines sont programmées pour se diviser, et ainsi produire des « cellules filles » qui permettent aux « cellules mères » de mourir et d’être remplacées par des cellules plus jeunes.

Ce remarquable mécanisme explique la longévité des êtres vivants. Constamment, dans tout votre organisme, vos cellules sont ainsi renouvelées, au point que vos organes peuvent se régénérer totalement. La période varie de quelques jours pour l’intestin à une dizaine d’années pour le squelette.

Malheureusement, le mécanisme de la division cellulaire a une limite. Au bout d’environ 50 divisions, les cellules entrent en « sénescence » : trop vieilles, elles ne parviennent plus à se diviser. Rapidement ensuite, vient la phase d’apoptose (suicide de la cellule).

C’est la raison pour laquelle un être vivant connaît une longue phase durant laquelle il reste d’apparence jeune. Toutes ses fonctions vitales sont opérationnelles. Puis arrive un jour où il se met à vieillir de façon de plus en plus visible. Certains de ses organes peuvent se dégrader au point de provoquer des invalidités. Mais même s’il n’a pas de maladie précise, il est inévitable que sa santé globale se détériore. A partir d’un certain âge, toutes les performances, qu’elles soient physiques, intellectuelles ou sensorielles (vue, audition…) régressent.

Ce phénomène n’a rien de surprenant : les cellules ayant arrêté de se diviser, leur vieillissement entraîne un arrêt de leur fonctions, des maladies, puis la mort.

L’épitalon allonge la vie des cellules

Les chercheurs se sont donc posé la question de savoir pourquoi les cellules saines arrêtent soudain de se diviser. Ils se sont aperçus que ce mécanisme était lié aux télomères, des capuchons protecteurs au bout des chromosomes, qui s’usent un peu à chaque division cellulaire.

Plus les séquences de divisions cellulaires se multiplient ou plus le stress oxydatif est présent, plus les télomères raccourcissent. Or, à partir d’une certaine taille critique du télomère, c’est le matériel génétique lui-même qui est attaqué. La cellule ne possède donc plus dans son intégralité l’information génétique dont elle a besoin pour fonctionner. Elle devient sénescente, c’est-à-dire qu’elle arrête de fonctionner et s’apprête à mourir.

De multiples recherches ont confirmé que le raccourcissement progressif des télomères serait lié aux pathologies associées au vieillissement (maladies cardio-vasculaires, maladies infectieuses, etc.) et serait également prédictif d’une mortalité précoce chez les sujets âgés.

Réciproquement, cela signifie que, si l’on parvenait à allonger les télomères, ou à empêcher qu’ils ne se raccourcissent à chaque division cellulaire, le stade de la sénescence pourrait être considérablement reculé.

Or justement, de toutes récentes recherches ont démontré que cela était possible, grâce à une enzyme qui stimule la croissance des télomères. Cette enzyme s’appelle la télomérase.

Les découvertes sur les télomères ont été si cruciales pour les progrès de l’humanité que pas moins de trois prix Nobel de médecine ont été attribués pour des découvertes dans ce domaine.

Trois prix Nobel de Médecine

Après Hermann Muller en 1946 et Barbara McClintock en 1983, trois Américains, Elisabeth Blackburn, Carol Greider et Jack Szostak, ont reçu le prix Nobel de physiologie (médecine) en 2009, pour des découvertes concernant les télomères.

Concernant le Prix Nobel 2009, le progrès est particulièrement décisif puisqu’il est directement lié à la télomérase, l’enzyme activatrice des télomères.

La télomérase reconstruit la fin des télomères jusqu’à leur longueur initiale après chaque division cellulaire, arrêtant l’horloge biologique de la mort.

Le communiqué publié par le Comité Nobel à l’occasion de la remise du Prix Nobel 2009 parle de lui-même :

« La solution à un problème majeur »

« Cette année le prix Nobel de Physiologie ou de Médecine est attribué aux trois scientifiques qui ont trouvé la solution à un problème majeur en biologie : comment les chromosomes peuvent être entièrement copiés durant la division cellulaire et comment ils sont protégés contre la dégradation (…) »

« Les lauréats du Nobel ont montré que la solution se trouvait dans les terminaisons des chromosomes, les télomères, et dans une enzyme qui les forme, la télomérase. »

« Ces découvertes ont ajouté une nouvelle dimension à notre compréhension des cellules, éclairé les mécanismes de la maladie et stimulé le développement de nouvelles thérapies possibles. »

La production de télomérase diminue avec l’âge

Avec le temps, la production de télomérase s’amenuise.

Moins vous avez de télomérase, plus vos télomères s’abîment à chaque division cellulaire, et plus vite s’approche donc la mort définitive de vos cellules !

Et c’est là que nous revenons à notre découverte : l’épitalon est un peptide biorégulateur capable d’activer la télomérase, et ce par des mécanismes différents et complémentaires de l’astragaloside IV et du cycloastragenol, les deux autres activateurs de la télomérase reconnus.

L’épitalon nous permettrait donc d’échapper à l’un des mécanismes les plus inéluctables du vieillissement.

L’épitalon agit aussi à plusieurs niveaux biologiques

Mais les effets anti-vieillissement de l’épitalon ne se limitent pas à la stimulation de la télomérase.

Tous ne sont pas élucidés aujourd’hui, mais les résultats obtenus lors des études, sur l’allongement de la vie comme sur la prévention des maladies, sont clairs :

L’épitalon est un biorégulateur naturel qui agit non seulement comme agent potentialisateur de la division cellulaire, mais aussi comme stimulant de l’activité cérébrale, et participant aux mécanismes de la réduction tumorale.

Ces effets contribuent autant sinon plus à l’allongement de la vie en bonne santé que l’effet stimulateur de la télomérase.

Une substance rare

Jusqu’à une date toute récente, l’épitalon n’était disponible que pour les centres de recherche et les centres médicaux de pointe. Le résultat était que cette substance est restée uniquement accessible aux professionnels de la santé. Les sociétés distributrices en ont toujours offert une quantité strictement limitée : 100-200 flacons de « Pure Epitalon » par pays et par mois. La conséquence était que les prix étaient hors de portée de la plupart des particuliers, les prix allant de 399 dollars (300 euros) à 1.200 dollars selon la quantité que vous souhaitiez commander. De plus, l’épitalon n’était disponible que sous forme injectable, ce qui constituait un vrai obstacle pour l’usage privé.

Mais pour la première fois, un fabricant a non seulement obtenu de pouvoir produire de l’épitalon pour le grand public, et donc à des volumes permettant une forte diminution des prix. L’investissement reste important, mais il faut noter que le retour sur investissement de ce produit est potentiellement très intéressant.

Les doses usuellement recommandées s’échelonnent de 1,5 à 9 mg par vingt-quatre heures, avec une dose moyenne d’entretien de l’ordre de 3 mg par jour, selon qu’un effet thérapeutique ou prophylactique (préventif) est souhaité, et ce, aussi longtemps que désiré. Concrètement, il faut donc prendre entre un demi et deux comprimés par jour, avant ou entre les repas pour une meilleure absorption.

Si vous souhaitez vous procurer ce produit, rendez-vous ici (lien cliquable).

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis


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Source :

[1] Accès à l’étude (en anglais).


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